
LE JARDIN D'ECRITURE
Pour me
sentir exister et partager avec vous mes joies, mes peines,
mes coups de gueule,
mes coups de coeur,mes rencontres,mes écrits,mes passions.
Laissez vous
guider dans les méandres de mon jardin d'écriture.
Ici, pas de pelouses interdites !
Surtout ! Nhésitez pas à flâner, à cueillir, à bouturer, à semer ....!
Soyez "jardinier-visiteur" et laissez au jardin vos empreintes.
Confiez-moi vos impressions dans le livre d'or et ajoutez un commentaire en fin
d'article.
Un blog ne vit que par ses lecteurs ! Merci !
A tous, bienvenue chez
moi !
Vivre est ce qu'il y a de plus rare au monde. La plupart des gens existent, c'est tout.
Oscar WILDE
Ose devenir qui tu es. Ne te tiens pas quitte à bon compte.
Il y a d'admirables possibilités en chaque être.
Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse.
Sache te redire sans cesse : " Il ne tient qu'à moi."
André GIDE
Il faudrait essayer d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple.
Jacques PREVERT
Adresses des éditeurs : voir dans module Bouturage : éditeurs,liens
* Le temps d'un dernier regard
prose, écrit libre, publié chez Polyfiction
* La vie n'est qu'un cri
poésie publiée dans les cahiers de poésie n°7
*
Automne
poésie publiée dans les cahiers de poésie n°8
* Hiver
poésie publiée dans les cahiers de poésie n°10
* Regard de mère
poésie
publiée dans les cahiers de poésie n°10
* Paris enchanteur
neuf haïkus publiés dans la revue haïkai n° 4 d'août 2007
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Jacek YERKA : Twillight in the cupboard
Il était une fois … « un tiroir pour un dernier soupir »
Seuls me manquaient encore les mots qui pouvaient le dire !
Alors à toi qui a trouvé les clefs mais qui arrive trop tard,
Je vais expliquer ce que je fous dans le placard !
Sur l’éphéméride est figée la date de mon renoncement, c’était en juillet,
J’’avais alors décidé de m’planquer dans le tiroir du buffet !
J’ voyais plus clair dans l’avenir et y’avait plus de pile dans ma lampe de poche,
Mon futur se saucissonnait et tout espoir partait en brioche !
De confiture en déconfiture, j’avais perdu foi en l’humanité,
J’allais même plus prié ! D’ailleurs Dieu aussi m’avait abandonné !
Petit à petit j’ai plus eu faim, j’ai rangé les couverts,
J’me suis contenté de biscuits rances et de café amer !
Petit à petit j’ai plus eu soif, je trinquais à vide, c’était le bouquet !
J’ai laissé pourrir les fruits et confire le citron, en ruban de regrets,
Et puis mon ami, l’oiseau de paradis, s’est fait la malle, le malin !
J’ai essayé de sucrer ma blessure, de mouliner mon chagrin, en vain !
Il m’avait laissé son refuge, mais j’ rentrais pas d’dans, dommage, dommage !
Il m’avait laissé une fleur, mais sa rose avait des épines, ça m’a mis la rage
Alors accablé, pour l’éternité, j’me suis oublié dans le fond d’mon tiroir !
Et d’un linceul dentelé, tissé en fils arachnéens de soie ivoire,
Deux escargots, lent’ ment et surement, ont drapé à jamais mon désespoir !
Antoine frissonne :
Il ferme doucement la porte sur lui et sort.
Sur un panneau de bois pendu à un clou rouillé, on peut lire « terrain à vendre ». Le numéro de téléphone qui suit est illisible
PS : toute ressemblance avec des faits et des personnages réels n’est pas fortuite !
Tout est vrai parce que je l'ai inventé !
Lundi 26 juillet 2010
Vos empreintes !